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Voici "ma petite maison dans la prairie"


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Dans ce hâvre de paix se déroulera désormais ma vie de retraitée.
Je passerai de
longues heures à broder, jardiner, rêver, VIVRE!
C'est ici que se retrouvent les gens que j'aime...
mon ami, ma soeur, mes enfants, petits enfants, amis et copains.
Lundi 31 mars 2008

Samedi  matin en ouvrant ma boîte à lettre SURPRISE!

Une superbe mise en scène "coeurs de fleurs" du jardin de Sylvia accompagnée du premier papillon printanier...



 Et ce superbe poème plein de délicatesse.


La découverte de ces cadeaux préparés avec autant de soin et de créativité fut pour moi un réel moment de bonheur.  Sylvia tu es une véritable artiste. 
Je découvre grâce à Liza, l'organisatrice de notre échange de mars, ton magnifique univers de photographe.

Merci à toi Sylvia pour cette délicate attention et cette rencontre qui n'aurait sans doute jamais eu lieu sans Liza que je remercie pour nous avoir accompagnées dans ce rêve de printemps.


Il n'est de joie qui égale celle de se créer de nouvelles amitiés.

A bientôt, merci d'être passé par ici...



 


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Jeudi 8 novembre 2007

Son portail est rouillé, le bassin oublié ravagé par la vase, mais la maison, couverte de vigne vierge aux couleurs de l'automne, est superbe. Elle semble avoir vécu mille vies.


la-vieille-maison.jpg

Je me souviens de ce poème de Sully Prudhomme qui commnençait ainsi...

LES VIEILLES MAISONS...

Je n’aime pas les maisons neuves
Leur visage est indifférent
Les anciennes ont l’air de veuves
Qui se souviennent en pleurant
Les lézardes de leur vieux plâtre
Semblent les rides d’un vieillard
Leurs vitres au reflet verdâtre
Ont comme un triste et bon regard
J’aime les âtres noirs de suie
D’où l’on entend bruire en l’air
Les hirondelles ou la pluie
Avec le printemps ou l’hiver
Les escaliers que le pied monte
Sur les degrés larges et bas
Dont il connaît si bien le compte
Les ayant creusés de ses pas
Le toit dont fléchissent les pentes
Le grenier aux ais vermoulus
Qui fait rêver sous les charpentes
A des forêts qui ne sont plus.


Tout ceci me rappelle ces longues soirées à la veillée où, baignée par cette odeur de cèpes qui séchaient près de la cheminée, je m'assoupissais auprès de mes grands parents luttant contre le sommeil... car je savais, sans doute, qu'il fallait  profiter de ces moments magiques pour enregistrer dans mon esprit d'enfant ces souvenirs qui aujourd'hui me sont si doux.

Merci d'être passés me voir...

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Mercredi 11 juillet 2007

                                     Poême de Claudine


                    LeRiad-small.jpg                     

 un soleil impitoyable
frappe la façade
qui dégouline
d'ocres et de jaunes
soutenue de poutres
éventrées de chaleur
où les reflets bleus et mauves
d'une végétation sauvage
joue avec la rouille
d'un passé oublié.

Le temps s'est arrêté
emportant avec lui
le clapotis de la fontaine
aux zelliges excavés.

Paré des feux du soleil
le Riad dort
dans le calme pesant
d'un éternelle été.
Des êtres vont et viennent
morts-vivants inconscients
des trésors hérités,
et les enduits craquelés
assistent impuissants
au saccage des siècles passés.


Le printemps au Maroc

 

 

Quelques huiles...

                        collage2.jpg

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