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Mes petits bonheurs...

"La vie ce n'est pas d'attendre que les orages passent… 
  C'est d'apprendre comment danser sous la pluie."


decembre-20112.jpg

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 11:58

Ma petite escapade bonheur au "pays du mariage",

entourée de tendresse familiale et amicale

s'est déroulée de façon magique.

 

Mariage de ma nièce Maria et de Nicola,

qui après avoir dit "OUI"

nous ont conduits dans un cadre idyllique,

situé tout près de Rennes...

Le château de la Motte Beaumanoir.

 

Notre arrivée,

guidée par la voiture des mariés soulevant la poussière...

DSC09122.JPG

 

Cette demeure du XV ème siècle est un véritable havre de paix aux toits d'ardoise,

où la nature est luxuriante.

 

"Là, tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté"

Charles Beaudelaire

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Ce séjour fut bref, intense, riche en émotions, en rencontres, en amitiés.

Le retour fut hélas douloureux.

 De violentes douleurs de dos m'ont obligée à rester allongée

la quasi totalité de la semaine...

J'avais oublié combien mon dos était fragile.

Je ne regrette cependant pas ces moments de bonheur passés

auprès de ceux que j'aime.

 

Un bouquet de fleurs du marché de Rennes,

pour vous.

Je vais reprendre doucement mes visites chez vous...

A bientôt.

 

mariage-Marie-Nicola1.jpg

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 07:48
Pour Fancri et sa communauté
  Deux photos d'escaliers

Escaliers du Panier, ciel blanc, murs ocre jaune...
Dans la lumière d'un matin gris,
premier matin.



Nice, escapade Tendresse.
Escalier habillé
aux couleurs de Provence.
Doux souvenir gravé tel un joli cadeau
aux couleurs "Amitié" qu'on ne peut oublier...



Merci de votre passage ici,
belle journée.

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 17:59
Un pensée amicale pour vous...

Sophie


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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 17:00
Aller chaque jour chez Fanfan, en Corse,  un vrai plaisir.
Cette femme dynamique, pleine d'humour
m'a donné envie de revenir chez elle,
là-bas, sur son île.

A la lecture de ton billet Fanfan, intitulé "La corse ça se mérite" j'ai souri
 et retrouvé l'envie de relire mon carnet de voyage.

(Eh! oui Quichottine, j'en ai un moi aussi...Sourire)

Nous avons voyagé  de Toulon à Ajaccio avec Corsica Ferries...
J'avais noté "en parcourant le bateau, doucement,
 
après tout nous sommes en vacances,
 nous nous rendons à l'évidence!
les habitués se sont appropriés
 les "hauts-lieux " où les sièges sont confortables.

Nous sommes victimes de notre "jeunesse en voyage".


Nous nous rendons vers les fauteuils réservés et là...
J'étouffe, je suis enfermée, l'endroit est obscur, le fauteuil raide, inconfortable...

C'est décidé, je sors et je m'aère, cheveux au vent, je suis optimiste, ce sont les vacances...

Plus haut dans mon article je disais "revenir".
En effet, je vous ai déjà conduits là-bas,
 l'année dernière en mai...


Si vous êtes d'accord, accompagnez-moi  ,,
 je vous raconterai aujourd'hui mes petits bouts de Corse
parfois dans le désordre...
Nous étions en mai 2008.

Le temps des asphodèles.
Elles se dressent vers le ciel en habits de printemps

Col de Vizzanova


je m'assois près de l'une d'elle, elle me raconte...mais chut!
Je l'écoute émue, je reste sans voix, c'est si beau...
Quel doux souvenir.

"Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèle
les souffles de la nuit flottaient sur Galgala
L'ombre était nuptiale, auguste et solennelle..."

Victor Hugo : La Légende des siècles (1859)


Tout en bas...
Tâches roses de vie dans la brume de ce matin de printemps...


Et là- haut...
la neige touche le ciel.


Forteresse oubliée balayée par les vents...



Elle nous attendait comme pour nous protéger
avec  euphorbes et  cistes.


BASTELLICA

Nous partons tard ce matin là...
Premiers cochons en liberté...



Déjeuner chez Paul
Prenez place avec nous.
Truculent personnage local "très comedia del arte".
Bon moment de détente
 autour d'un plat de charcuterie Corse, veau en sauce et crème de châtaignes,
 le tout arrosé de la cuvée du patron haut en couleur.
(Photo publiée avec son autorisation)
Et si comme on le dit parfois rire vaut bien un repas,
 ce jour-là nous fûmes "suralimentés"...


Retour par Bocognano
Le voile de la mariée, promenade digestive...


Ce sera tout pour aujourd'hui, je sens votre fatigue, nous avons bien marché.
Demain, un autre jour je vous amènerai à Ajaccio sous la pluie...
Eh oui! en mai 2008 il a beaucoup plu en Corse.
Mais qu'importe pour nous c'était de belles vacances.
En attendant, prenez soin de vous.


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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 17:12
Grace au reportage photo de marie, continuons doucement notre visite de Kyoto

KINKAKU-JI ...Le fabuleux pavillon d'or

Construit en 1397 ce momument était alors la villa du shogun Yoshimitsu Ashikaga.
 Transformé en temple à la mort du shogun il est un des plus visités du Japon.
 
En 1950, un jeune bonze met le feu au Pavillon d’Or.
 Sa motivation principale est sa "haine de la beauté".
Reconstruit en 1955 et recouvert entièrement de feuilles d'or, ce temple est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1994.
 Sa beauté tient en partie du fait qu'il est quasi entièrement apposé
 sur un étang dans lequel il se reflète, donnant une impression de flottement irréelle.










RYOAN-JI... temple bouddhiste



Le jardin Zen

Situé au Nord-ouest de Kyoto, près du pavillon d'or,
ce temple possède un  jardin Zen constitué de pierres sèches.
Ce jardin, considéré comme l'un des chefs-d'œuvre de la culture Zen,
  date de la fin du XVème siècle.
Il serait l'oeuvre du peintre Soami.
Il se compose simplement d'un lit de fins graviers de kaolin harmonieusement ratissés
 sur lequel sont disposées 15 roches basaltiques entourées de mousse.
 Elles sont réparties en 5 groupes :
un de cinq, deux de trois et deux de deux.
 Les pierres ont été disposées de telle sorte qu'il ne soit pas possible
 de voir les 15 pierres à la fois,
 quel que soit l'endroit ou se trouve l'observateur.
 Le kaolin ratissé symbolise l'océan, les rochers les montagnes.




                                                                                                                                                        (Photo Wikipédia)















Ci-dessous la réplique en miniature du jardin Zen




Le tsukubai

Le tsukubai  est un petit bassin d'ablution que l'on trouve souvent dans les jardins

entourant les pavillons de cérémonie du thé.

Le bassin sert à se purifier les mains et la bouche avant la cérémonie.

La position basse du bassin oblige les personnes à se baisser en signe d'humilité

d'où le nom de « bassin où l'on se penche ».

Le tsukubai peut prendre différentes formes, mais correspond généralement à une pierre creusée alimentée en eau par un tube en bambou. Une louche sert aux ablutions.




Je terminerai mon billet de ce dimanche après-midi par une photo que j'aime particulièrement.
Elle est prise à Kyoto mais pourrait être prise ici ou là.
Les couleurs magnifiques de l'automne nous illuminent de leurs roux flamboyants.
Soyez Zen, prenez-soin de vous...
A bientôt...





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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 18:43

GEISHAS de Kyoto

Kyoto est traditionnellement la ville des geishas.
C'est dans cette ville que les premières geishas ont fait leur apparition.

Une geisha, plus souvent appelée geiko à kyoto, est au Japon une dame de compagnie

raffinée réservée à une clientèle très aisée, dédiant sa vie à la pratique d’excellence

des arts traditionnels japonais.

Le mot « geisha » peut s’interpréter comme

« personne d’arts » ou « femme qui excelle dans le métier de l'art ».

De nos jours, c'est dans cette ville qu'elles sont les plus nombreuses.


PARURES...





Le vêtement des geishas est un kimono de soie décolleté dans le dos,

surnommé "obebe" dans le dialecte de Kyoto.

Les couleurs du kimono se choisissent selon la saison, mais aussi selon l'âge de la porteuse. Les jeunes jeunes femmes portent des couleurs vives

tandis que les geishas de plus de trente ans choisissent des couleurs plus discrètes.


Plus ou moins épais selon la saison, le kimono d'été est en simple gaze de soie.

Le kimono d'automne est en soie non doublée.

Enfin, le kimono d'hiver est doublé de crêpe.

Noué dans le dos par une large ceinture de soie (obi).

Il  se noue différemment selon l'âge de la geisha.

Les femmes mûres le portent en « nœud de tambour » mais les maikos le portent « en traîne » avec un nœud qui remonte jusqu'aux omoplates.


Enfiler un kimono est une opération complexe. Etant tous de la même longueur quelle que soit la taille de la porteuse, il est généralement nécessaire de replier le tissu du kimono sous l'obi, sauf pour une geisha très grande.

C'est pourquoi les geishas font souvent appel aux services

d'un « habilleur » professionnel.

Les kimonos sont fabriqués et peints à la main, ce qui les rend très chers :

entre 5000 et 6000 euros pour un bon kimono.

Les geishas portent aux pieds des chaussettes "tabi" et des sandales de bois "geta".

La geisha porte également des chaussettes blanches appelées " tabi ".

Ces chaussettes se boutonnent sur le côté de la cheville

pour en épouser parfaitement la forme.



Maquillage...


Le visage de la geisha est entièrement fardé de blanc.





Autrefois, ce maquillage contenait du plomb,

si bien que beaucoup d'anciennes geishas souffraient de maladies et de problèmes de peau.

De nos jours, il est à base de poudre de riz.

La Nuque est également maquillée de blanc, en laissant apparaître une partie de la peau.




Les joues, les yeux et les lèvres sont maquillés de rose et de rouge.

Les sourcils et le contour des yeux sont tracés avec un bâtonnet de charbon ou avec du khôl.



Les coiffures des geishas sont des chignons  traditionnels japonais.

Elles sont faites chez un coiffeur spécialisé et doivent tenir une semaine.

Afin de ne pas aplatir leur coiffure, les geishas

doivent dormir sur un « repose-nuque », le takamakura.


La coiffure typique des maikos (jeune geisha) est dite en « pêche fendue » (momoware ou wareshimomo).

Il s'agit d'un chignon divisé en deux et au milieu duquel apparaît une étoffe de soie rouge.




 


 Les geishas plus âgées portent d'autres types de chignon comme le marumage.

Les chignons sont ornés de peignes, ainsi que d'épingles à cheveux nommées kanzashi.




Les geishas vivent dans des quartiers réservés,  hanamachi, « ville fleur ».

 Les hanamachi les plus célèbres de Kyoto sont Gion et Ponto-Chô.


Geishas dans le quartier de Gion



Ici Ponto-Chô



Cours d'eau à l'arrière des maisons à Gion



Gion se divise en deux hanamachi.

Malgré le déclin du nombre de geishas depuis une centaine d'années, ces quartiers restent célèbres pour ce qui est de la préservation des traditions.

Aujourd'hui, une partie de ce district est classé patrimoine historique du Japon.


Elles sont toujours rattachées à une maison de geisha, une okiya, même si elles n'y vivent pas. Les okiya sont des maisons de femmes où très peu d'hommes sont autorisés à entrer.

 La structure d'une okiya s'apparente à une structure familiale, où la patronne est appelée okâsan, « mère », et où les geisha plus âgées sont considérées

comme les grandes sœurs des maikos.

Une okiya se transmet par succession.

L'une des geishas de la maison est désignée

comme l'« héritière » (atotori).

Il peut s'agir soit d'une fille naturelle de l'okâsan,

soit d'une geisha talentueuse adoptée par la maison.

En tant qu'héritière, ses gains se confondent avec ceux de son okiya,

elle est censée devenir la prochaine okâsan.

Les geishas, de nos jours, ont le choix entre deux modes de vie :

- soit elles vivent dans une okiya, qui leur fournit un logement et des kimonos mais perçoit une partie de leurs gains en échange.

- soit elles sont indépendantes (jimae), elles vivent alors dans leur propre logement et doivent financer elles-mêmes leurs vêtements et leur équipement,

mais elles conservent la quasi-totalité de leurs gains.

Elles restent cependant rattachées à l'okiya, qui leur sert d'« agence de rendez-vous » et qui perçoit une petite commission en échange.

Qu'elles soient indépendantes ou non, la vie des geishas est partagée avec tout le hanamachi.

A chaque occasion importante (début et fin de l'apprentissage, mizuage etc.), une geisha fait le tour de son hanamachi et annonce la nouvelle aux patrons des maisons de thé en leur offrant de la nourriture ou des cadeaux.

Généralement, une cérémonie a également lieu dans la maison de thé habituelle de la geisha.

Les geishas forment souvent de véritables « lignées ».

En effet, chaque jeune fille désirant devenir geisha doit pour cela se trouver une « grande sœur » (oneesan), elle-même geisha et plus âgée qu'elle, qui lui enseigne le métier, l'emmène à ses rendez-vous, et touche en contrepartie un pourcentage des gains

de sa « petite sœur » durant l'apprentissage.

La « grande sœur » et la « petite sœur » se lient lors d'une cérémonie appelée san san ku do, au cours de laquelle elles boivent trois gorgées dans trois coupes de sake.

Cette cérémonie est également un moment clé du mariage traditionnel japonais, elle symbolise la création d'un lien (en) entre deux personnes.

La « petite sœur » se choisit à ce moment un nom de geisha, sur les conseils de son oneesan. Elle prend généralement un nom dont la racine est la même que celui de son oneesan.

Ainsi, la petite sœur d'une geisha nommée Ichiume pourra prendre le nom d'Ichigiku.

Une geisha, pour augmenter ses gains ou devenir indépendante, a besoin d'un protecteur, nommé danna, un homme riche qui lui fait divers cadeaux, ce qui ne le dispense pas de payer les prestations de la geisha au tarif normal.

La geisha et son danna se lient au cours d'une cérémonie analogue au san san ku do.

Autrefois, la notion de danna impliquait que la geisha ait des relations sexuelles avec son protecteur, même si ce n'était jamais dit officiellement. Le danna était d'ailleurs souvent choisi non pas par la geisha elle-même, mais par l'okiya, en fonction de sa richesse et de son prestige.

Il est possible qu'une geisha ait des relations plus ou moins suivies avec des hommes qu'elle a rencontrés, mais ces relations sont généralement discrètes, car la réputation d'une okiya pâtirait du mauvais comportement de ses geisha. Les geisha sont censées être célibataires, et celles qui se marient abandonnent leur métier.

Les geisha qui mettent un terme à leur carrière organisent une cérémonie d'adieu, le hiki hiwai, au cours de laquelle elles offrent du riz bouilli à leur oneesan et à leur okâsan.



Formation...



La formation des geishas inclut la pratique de plusieurs instruments de musique :

le shamisen, instrument à trois cordes typique des geisha,

mais aussi la flûte japonaise ainsi que différents tambours traditionnels :

le tsutsumi qui se tient sur l'épaule,

l'okawa sur les cuisses,

et enfin le taiko, le plus grand,

que la geisha pose à côté d'elle et frappe avec une baguette.

À noter que les airs de shamisen ne sont généralement pas inscrits sur des partitions,  les geisha les apprennent à l'oreille.



Elles étudient également le chavonu (cérémonie du thé), l' ikebana(composition florale), la poésie et la littérature japonaise.


photo wikipédia



La danse traditionnelle est étudiée par toutes les geisha afin d'obtenir un port gracieux et une démarche élégante, mais seules les geisha les plus belles et les plus douées sont encouragées à se spécialiser dans cet art.


Pour leur apprentissage, elles traversent une plus ou moins longue période (d'au moins un an) au cours de laquelle elles suivent et observent leur « grande sœur ». Elle n'ont alors pas de client, mais participent aux fêtes le soir, et vont à l'école la journée. Cette période, qui dure quelques mois de nos jours, est appelée minarai, qui signifie « apprendre par l'observation ».

En regardant et assistant leurs aînées, elles apprennent le kitsuke (port du kimono), l'art de la conversation, différents jeux (par exemple le jeu de celui qui boira le plus, avec un client), et l'art de divertir leurs clients.


Photo wikipédia


Une fois devenues apprenties geisha, c'est-à-dire  maiko,

elles accompagnent les geishas dans les maisons de thé, aux réceptions et banquets.

Durant cette période, leur oneesan se charge de leur transmettre

sa propre expérience de geisha,

en échange de quoi elle perçoit un pourcentage des gains de sa « petite sœur ».

La formation d'une geisha se termine officiellement lors de la cérémonie

du « changement de col » (erikae), où elle remplace son col rouge de maiko

par le col blanc des geisha confirmées.


Aujourd'hui, les geisha n'entrent plus dans les maisons de geisha dès leur enfance.

Devenir une geisha est désormais un acte entièrement volontaire,

qui se fait souvent à dix-sept ou dix-huit ans.

L'apprentissage reste néanmoins long et difficile.

Cependant, les geisha étant de plus en plus difficiles à recruter,

les apprenties sont souvent chouchoutées par leurs aînées,

ce qui contraste avec l'époque où leur travail était volontairement difficile,

voire épuisant, pour s'assurer de leur obéissance.



Le travail principal des geisha est de participer aux banquets nommés zashiki.

Ceux-ci ont généralement lieu dans les ochaya ou les restaurants traditionnels,

mais ils peuvent également se dérouler dans des salons privés ou chez des particuliers.

Les geisha ont pour rôle de divertir leurs clients.

Selon le client et les circonstances, ce peut être en dansant et en jouant des airs traditionnels, ou simplement en discutant et en jouant à divers jeux de société.

Les zashiki ne sont pas ouverts à n'importe quels clients.

Il faut connaître le geisha asobi, l'art de se divertir en compagnie des geisha,

et aussi être un client solvable.

En effet, les zashiki sont payés sur facture, après le banquet,

par les clients qui payent les honoraires des geishas au kenban,

qui se charge de répartir l'argent entre les geishas ayant participé.

Si les clients tardent à payer, voire ne payent pas du tout, le restaurant doit payer lui-même les honoraires des geishas.

  C'est pourquoi beaucoup de restaurants ou d'ochaya ne sont ouverts qu'aux habitués

ou aux personnes recommandées par leurs habitués.

Les honoraires des geishas portent le nom poétique de o-hana  ou hanadai, « argent-fleur ».

Ils sont proportionnels au temps que passe la geisha au zashiki.

Une maiko n'encaisse qu'un demi-hanadai là où une geisha confirmée en reçoit un.



Fin de l'épisode "Geishas"



Je remercie  Marie, ma grande fille, de m'avoir confié ses photos

qui  m'ont permis  de mieux connaître le pays du soleil levant.

Ce n'est pas terminé. je  vous reparlerai de Kyoto en début d'année prochaine.

Pour l'instant pensons à Noël!


SAYONARA








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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 17:08

Fushimi Inari


Ce sanctuaire, dédié aux dieux du riz et du saké,

 plus généralement aux récoltes et à la prospérité

est surtout connu pour ses milliers de Torii vermillon

formant un chemin sur la colline sur laquelle le temple est construit.


Dès son arrivée, le visiteur est invité à effectuer un rituel consistant à se laver les mains et à boire de l’eau fraîche.

Cette relation à l’eau va se reproduire tout au long du chemin.

Par nécessité physique d’abord (le trajet est long et plutôt physique),

mais aussi par spiritualité.



Fushimi Inari est plus qu'un simple sanctuaire shintô.

Il s'agit d'un véritable complexe, gardé de tous côtés par des renards de pierre.

Dans la religion shinto, Inari est la divinité des céréales, du riz, des fonderies et du commerce.

Son messager traditionnel est le renard (kitsune en japonais), protecteur des récoltes,

très respecté et vénéré.

celui-ci porte dans la gueule une clé qui serait celle du cellier du riz.



Ballots de riz



Les  sanctuaires qui constituent ce complexe sont reliés par des chemins pratiquement couverts de torii.


Le torii , portail traditionnel japonais est communément érigé à l’entrée d'un  sanctuaire shintoïste afin de séparer l’enceinte sacrée de l’environnement profane.

Du fait de sa fonction de séparation symbolique du monde réel et du monde spirituel,

chaque torii traversé lors de l'accès à un temple doit être retraversé

dans l'autre sens afin de revenir dans le monde réel.

Des centaines de torii peints en rouge vif se succèdent sur plusieurs kilomètres.

A l'arrière de chaque torii est gravé le nom de son donateur .







Autel aux Torii





Pavillon de prières où sont attachées de grosses cordes que l'on frappe contre une cloche.



Cordons tressés suspendus auxquels sont nouès des papiers votifs...



Sur les éventaires de bois, les croyants attachent ou déposent des EMA

(petites tablettes en bois sur lesquelles sont inscrites des prières).



Promenade dans la verdure ...




En chemin un petit sanctuaire...



Des Torii, un renard avec sa bavette rouge calligraphiée...



Kyoto depuis le sommet



"La redescente" après deux heures de visite à flanc de colline





Ce sanctuaire apparaît dans le film Mémoires d'une Geisha, sorti en 2005.


Merci d'être passé chez moi, je reviendrai très vite!

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 16:56

Aujourd'hui, Grâce à ma fille Marie, je vous emmène à la découverte de KYOTO.


Située au centre de la portion Ouest de l'île d'Honshu, la ville entourée par des montagnes abrite une quinzaine de bâtiments appartenant au patrimoine de l'humanité, un artisanat actif, d'importants musées et tout le charme d'une tradition ancestrale..





Avec ses 1600 temples bouddhistes, ses 300 sanctuaires shinto, ses palais, ses jardins zen, son architecture, Kyoto est considérée comme le centre culturel du Japon.


La visite commence par les jardins du pavillon d'argent, GINKAKU-JI





Pour l'atteindre,  prenons le célèbre « chemin de la philosophie » qui serpente à flanc de colline

le long d'une rivière bordée de maisons magnifiques, de petits ponts et d'arbres fleuris.

Il est merveilleux au printemps abrité par les cerisiers en fleurs.




Contrairement à ce que son nom laisse à penser, le pavillon d'argent  est en bois puisque ses bâtisseurs n'ont pas eu le temps de le recouvrir de feuilles d'argent.

Le Ginkaku-ji était à l'origine une villa construite en 1482 par le Shogun Ashikaga Yoshimasa afin d'y passer sa retraite. Il devint par la suite un temple zen.

A côté du pavillon les temples bouddhistes possèdent des portes coulissantes aux magnifiques peintures.

Une fois arrivé dans l'enceinte du site, on gravit un chemin dans les bois jusqu'à un panorama qui offre une vue sur la ville avec le pavillon et les temples au premier plan.

Il représente le raffinement dans la simplicité de la culture japonaise.






Le jardin ZEN de pierres et de sable blanc de Ginkaku-ji est particulièrement célèbre.

Un tas de sable,  laissé par les ouvriers quand les travaux ont été interrompus, en fait maintenant partie.

Il symboliserait le Mont Fuji.






Le jardin est au Japon d'abord et avant tout une oeuvre d'Art destinée à être contemplée, appréciée.


L' art de célébrer la nature!


Les jardins du temple aux sous-bois recouverts de mousse.




Collection de mousses




Fleurs en miniatures





Nous continuerons prochainement le voyage car OB se dégrade.

Je crains le pire...Sourire


SAYÔNARA


 

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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 20:00
Kallisté, le nom donné à la Corse par les Grecs, signifie « la plus belle ».

Cette île est vraiment à la hauteur de sa réputation. Nous avons passé de merveilleux moments en Corse du Sud. Notre appartement se situait à vingt kilomètres d'Ajaccio, Cruciata...Petit village dans le maquis avec vue sur la mer, sur la tour Génoise d'Isollella...Superbe! Nos hôtes, discrets et très accueillants avaient mis à notre disposition ce petit appartement très agréables, je vous recommande cette location...

La première semaine, illuminée par un soleil radieux, nous a permis de prendre de belles couleurs vite altérées par des pluies dilluviennes pendant trois jours.
Nous avons visité quelques sites célébres...

CORTE et sa citadelle dressée sur un piton rocheux, les gorges de la RESTONICA avec la neige toute proche, les bergeries de Grotelle, une végétation luxuriante et ce soleil que nous avions tellement attendu en limousin.

CORTE



Les gorges de la RESTONICA




PORTO, sa tour génoise plantée sur un rocher, son merveilleux golfe bordé de falaises de granit rouge avec ses eaux d'un bleu intense.
Dominant le golfe, les Calanches de Piana, paysage chaotique où se profilent d'étonnantes sculptures granitiques où les oranges et les roses du granit offrent à notre regard un site d'une beauté unique et étrange...

PORTO Les calanches de PIANA
Remarquez sur la photo centrale le coeur du rocher des fiancés...Magnifique!







Plus tard je vous montrerai la suite de notre périple mais je ne vous quitte pas sans vous donner un aperçu des fleurs de l'île (asphodèles, cistes, lys sauvages,calycotomes, cyclamens, hellébore, euphorbe etc...) Un véritable enchantement.







C'est, malgré le plaisir de ce voyage, tellement agréable de retrouver la maison et le jardin !
A bientôt, merci de votre passage chez moi.





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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 12:57
Très pressée de partir en vacances, j'ai écris que je partais dans 2 semaines...Hélas je dois me faire à l'idée qu'il en reste encore 3 à attendre notre départ pour l'île de beauté! DECUE! vraiment déçue mais il faut faire avec!



D'ici là j'aurais le temps de revenir vous dire...

Belle journée et à bientôt
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