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Mes petits bonheurs...

"La vie ce n'est pas d'attendre que les orages passent… 
  C'est d'apprendre comment danser sous la pluie."


decembre-20112.jpg

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 06:30

Je monte l'escalier,

 perdue dans mes pensées…

je gravis doucement

ces belles marches usées

par ceux qui comme moi

espèrent encore trouver

sur la dernière marche

 cette douce main tendue

qui les fera danser

Un beau soir de juillet…

 

 

 


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Published by petite maison dans la prairie - dans poésie
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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 00:10

L'infini dans les cieux

Alphonse de lamartine


C'est une nuit d'été ; nuit dont les vastes ailes
Font jaillir dans l'azur des milliers d'étincelles ;
Qui, ravivant le ciel comme un miroir terni,
Permet à l'oeil charmé d'en sonder l'infini ;
Nuit où le firmament, dépouillé de nuages,
De ce livre de feu rouvre toutes les pages !
Sur le dernier sommet des monts, d'où le regard
Dans un trouble horizon se répand au hasard,
Je m'assieds en silence, et laisse ma pensée
Flotter comme une mer où la lune est bercée.


 

   

L'harmonieux Ether, dans ses vagues d'azur,

 Enveloppe les monts d'un fluide plus pur ;
Leurs contours qu'il éteint, leurs cimes qu'il efface,
Semblent nager dans l'air et trembler dans l'espace,
Comme on voit jusqu'au fond d'une mer en repos
L'ombre de son rivage, onduler sous les flots !
Sous ce jour sans rayon, plus serein qu'une aurore,
A l'oeil contemplatif la terre semble éclore ;
Elle déroule au loin ses horizons divers
Où se joua la main qui sculpta l'univers !
Là, semblable à la vague, une colline ondule,
Là, le coteau poursuit le coteau qui recule,
Et le vallon, voilé de verdoyants rideaux,
Se creuse comme un lit pour l'ombre et pour les eaux ;
Ici s'étend la plaine, où, comme sur la grève,
La vague des épis s'abaisse et se relève ;
Là, pareil au serpent dont les noeuds sont rompus,
Le fleuve, renouant ses flots interrompus,
Trace à son cours d'argent des méandres sans nombre,
Se perd sous la colline et reparaît dans l'ombre :
Comme un nuage noir, les profondes forêts
D'une tâche grisâtre ombragent les guérets,
Et plus loin, où la plage en croissant se reploie,
Où le regard confus dans les vapeurs se noie,
Un golfe de la mer, d'îles entrecoupé,
Des blancs reflets du ciel par la lune frappé,
Comme un vaste miroir, brisé sur la poussière,
Réfléchit dans l'obscur des fragments de lumière.

 

 


Que le séjour de l'homme est divin, quand la nuit
De la vie orageuse étouffe ainsi le bruit !
Ce sommeil qui d'en haut tombe avec la rosée
Et ralentit le cours de la vie épuisée,
Semble planer aussi sur tous les éléments,
Et de tout ce qui vit calmer les battements ;
Lin silence pieux s'étend sur la nature,
Le fleuve a son éclat, mais n'a plus son murmure,
Les chemins sont déserts, les chaumières sans voix,
Nulle feuille ne tremble à la voûte des bois,
Et la mer elle-même, expirant sur sa rive,
Roule à peine à la plage une lame plaintive ;
On dirait, en voyant ce monde sans échos,
Où l'oreille jouit d'un magique repos,
Où tout est majesté, crépuscule, silence,
Et dont le regard seul atteste l'existence,
Que l'on contemple en songe, à travers le passé,
Le fantôme d'un monde où la vie a cessé !
Seulement, dans les troncs des pins aux larges cimes,
Dont les groupes épars croissent sur ces abîmes,
L'haleine de la nuit, qui se brise parfois,
Répand de loin en loin d'harmonieuses voix,
Comme pour attester, dans leur cime sonore,
Que ce monde, assoupi, palpite et vit encore.

 


Un monde est assoupi sous la voûte des cieux ?
Mais dans la voûte même où s'élèvent mes yeux,
Que de mondes nouveaux, que de soleils sans nombre,
Trahis par leur splendeur, étincellent dans l'ombre !
Les signes épuisés s'usent à les compter,
Et l'âme infatigable est lasse d'y monter !
Les siècles, accusant leur alphabet stérile,
De ces astres sans fin n'ont nommé qu'un sur mille ;
Que dis-je! Aux bords des cieux, ils n'ont vu qu'ondoyer
Les mourantes lueurs de ce lointain foyer ;
Là l'antique Orion des nuits perçant les voiles
Dont Job a le premier nommé les sept étoiles ;
Le navire fendant l'éther silencieux,
Le bouvier dont le char se traîne dans les cieux,
La lyre aux cordes d'or, le cygne aux blanches ailes,
Le coursier qui du ciel tire des étincelles,
La balance inclinant son bassin incertain,
Les blonds cheveux livrés au souffle du matin,
Le bélier, le taureau, l'aigle, le sagittaire,
Tout ce que les pasteurs contemplaient sur la terre,
Tout ce que les héros voulaient éterniser,
Tout ce que les amants ont pu diviniser,
Transporté dans le ciel par de touchants emblèmes,
N'a pu donner des noms à ces brillants systèmes.
Les cieux pour les mortels sont un livre entrouvert,
Ligne à ligne à leurs yeux par la nature offert ;
Chaque siècle avec peine en déchiffre une page,
Et dit : Ici finit ce magnifique ouvrage :
Mais sans cesse le doigt du céleste écrivain
Tourne un feuillet de plus de ce livre divin,
Et l'oeil voit, ébloui par ces brillants mystères,
Étinceler sans fin de plus beaux caractères !
Que dis-je ? À chaque veille, un sage audacieux
Dans l'espace sans bords s'ouvre de nouveaux cieux ;
Depuis que le cristal qui rapproche les mondes
Perce du vaste Ether les distances profondes,
Et porte le regard dans l'infini perdu,
Jusqu'où l'oeil du calcul recule confondu,
Les cieux se sont ouverts comme une voûte sombre
Qui laisse en se brisant évanouir son ombre ;
Ses feux multipliés plus que l'atome errant
Qu'éclaire du soleil un rayon transparent,
Séparés ou groupés, par couches, par étages,
En vagues, en écume, ont inondé ses plages,
Si nombreux, si pressés, que notre oeil ébloui,
Qui poursuit dans l'espace un astre évanoui,
Voit cent fois dans le champ qu'embrasse sa paupière
Des mondes circuler en torrents de poussière !
Plus loin sont ces lueurs que prirent nos aïeux
Pour les gouttes du lait qui nourrissait les dieux ;
Ils ne se trompaient pas : ces perles de lumière,
Qui de la nuit lointaine ont blanchi la carrière,
Sont des astres futurs, des germes enflammés
Que la main toujours pleine a pour les temps semés,
Et que l'esprit de Dieu, sous ses ailes fécondes,
De son ombre de feu couve au berceau des mondes.
C'est de là que, prenant leur vol au jour écrit,
Comme un aiglon nouveau qui s'échappe du nid,
Ils commencent sans guide et décrivent sans trace
L'ellipse radieuse au milieu de l'espace,
Et vont, brisant du choc un astre à son déclin,
Renouveler des cieux toujours à leur matin.

 

  
Et l'homme cependant, cet insecte invisible,
Rampant dans les sillons d'un globe imperceptible,
Mesure de ces feux les grandeurs et les poids,
Leur assigne leur place et leur route et leurs lois,
Comme si, dans ses mains que le compas accable,
Il roulait ces soleils comme des grains de sable !
Chaque atome de feu que dans l'immense éther
Dans l'abîme des nuits l'oeil distrait voit flotter,
Chaque étincelle errante aux bords de l'empyrée,
Dont scintille en mourant la lueur azurée,
Chaque tache de lait qui blanchit l'horizon,
Chaque teinte du ciel qui n'a pas même un nom,
Sont autant de soleils, rois d'autant de systèmes,
Qui, de seconds soleils se couronnant eux-mêmes,
Guident, en gravitant dans ces immensités,
Cent planètes brûlant de leurs feux empruntés,
Et tiennent dans l'éther chacune autant de place
Que le soleil de l'homme en tournant en embrasse,
Lui, sa lune et sa terre, et l'astre du matin,
Et Saturne obscurci de son anneau lointain !
Oh ! que tes cieux sont grands! et que l'esprit de l'homme
Plie et tombe de haut, mon Dieu! quand il te nomme !
Quand, descendant du dôme où s'égaraient. ses yeux,
Atome, il se mesure à l'infini des cieux,
Et que, de ta grandeur soupçonnant le prodige,
Son regard s'éblouit, et qu'il se dit : Que suis-je ?
Oh ! que suis-je, Seigneur ! devant les cieux et toi ?
De ton immensité le poids pèse sur moi,
Il m'égale au néant, il m'efface, il m'accable,
Et je m'estime moins qu'un de ces grains de sable,
Car ce sable roulé par les flots inconstants,
S'il a moins d'étendue, hélas ! a plus de temps ;
Il remplira toujours son vide dans l'espace
Lorsque je n'aurai plus ni nom, ni temps, ni place ;
Son sort est devant toi moins triste que le mien,
L'insensible néant ne sent pas qu'il n'est rien
Il ne se ronge pas pour agrandir son être,
Il ne veut ni monter, ni juger, ni connaître,
D'un immense désir il n'est point agité ;
Mort, il ne rêve pas une immortalité !
Il n'a pas cette horreur de mon âme oppressée,
Car il ne porte pas le poids de ta pensée !

 

  
Hélas ! pourquoi si haut mes yeux ont-ils monté ?
J'étais heureux en bas dans mon obscurité,
Mon coin dans l'étendue et mon éclair de vie
Me paraissaient un sort presque digne d'envie ;
Je regardais d'en haut cette herbe; en comparant,
Je méprisais l'insecte et je me trouvais grand ;
Et maintenant, noyé dans l'abîme de l'être,
Je doute qu'un regard du Dieu qui nous fit naître
Puisse me démêler d'avec lui, vil, rampant,
Si bas, si loin de lui, si voisin du néant !
Et je me laisse aller à ma douleur profonde,
Comme une pierre au fond des abîmes de l'onde ;
Et mon propre regard, comme honteux de soi,
Avec un vil dédain se détourne de moi,
Et je dis en moi-même à mon âme qui doute :
Va, ton sort ne vaut pas le coup d'oeil qu'il te coûte !
Et mes yeux desséchés retombent ici-bas,
Et je vois le gazon qui fleurit sous mes pas,
Et j'entends bourdonner sous l'herbe que je foule
Ces flots d'êtres vivants que chaque sillon roule :
Atomes animés par le souffle divin,
Chaque rayon du jour en élève sans fin,
La minute suffit pour compléter leur être,
Leurs tourbillons flottants retombent pour renaître,
Le sable en est vivant, l'éther en est semé,
Et l'air que je respire est lui-même animé ;
Et d'où vient cette vie, et d'où peut-elle éclore,
Si ce n'est du regard où s'allume l'aurore ?
Qui ferait germer l'herbe et fleurir le gazon,
Si ce regard divin n'y portait son rayon ?
Cet œil s'abaisse donc sur toute la nature,
Il n'a donc ni mépris, ni faveur, ni mesure,
Et devant l'infini pour qui tout est pareil,
Il est donc aussi grand d'être homme que soleil !
Et je sens ce rayon m'échauffer de sa flamme,
Et mon coeur se console, et je dis à mon âme :
Homme ou monde à ses pieds, tout est indifférent,
Mais réjouissons-nous, car notre maître est grand !

 

 
Flottez, soleils des nuits, illuminez les sphères ;
Bourdonnez sous votre herbe, insectes éphémères ;
Rendons gloire là-haut, et dans nos profondeurs,
Vous par votre néant, et vous par vos grandeurs,
Et toi par ta pensée, homme ! grandeur suprême,
Miroir qu'il a créé pour s'admirer lui-même,
Écho que dans son oeuvre il a si loin jeté,
Afin que son saint nom fût partout répété.
Que cette humilité qui devant lui m'abaisse
Soit un sublime hommage, et non une tristesse ;
Et que sa volonté, trop haute pour nos yeux,
Soit faite sur la terre, ainsi que dans les cieux ! 

 


De jour comme de nuit,

ouvrons nos portes,

ouvrons nos yeux vers l'horizon

tendons nos mains...


Une rose pour vous,

merci de m'avoir accompagnée dans ce rêve... 

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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 06:05
Confiture d'abricots

2 kilos d'abricots
1kilo500 de sucre roux
1 gousse de vanille
20 amandes sans la peau,
la voici,
je vous l'avais promise.
ces pots de gourmandises
vont en rejoindre d'autres
juste pour le plaisir...
Couleur mordorée,
 odeur sucrée
la maison embaume.
Me voilà repartie vers les bonheurs d'enfance.
Moment magique où je léchais mes doigts collants
de ce nectar de fruis d'été.



Pour terminer avec les confitures,
celles de septembre au point compté.
Petite broderie pour longues journées d'hiver.




Je me souviens...
C'était il y a quelques années,
 avant que mes deux oiseaux quittent le nid.
Nous avions fait de la confiture aux abricots.
L'étiquetage était toujours un moment de recherche,
 couleur de l'étiquette, style d'écriture.
Ce jour là, nous ne disposions que d'une série d'étiquettes blanches
Qu'en faire?
C'est ainsi que sur chaque pot
tout au long de l'année on pu lire un message différent.,
Et surtout rire au souvenir de ce moment de délire.

Combien de pots?
ça colle encore maman...
Dis t'en a pas assez de la confiture?
je pars à la Rochelle dans 2 jours
Mais ton pot colle encore
Il fait trop chaud
J'en ai marre, j'arrête
etc...
avec la date (juillet ...)
Je ne me souviens plus, c'était au siècle dernier
Souvenir ému d'un été avec elles,
 comme si c'était hier.

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 15:00

Le vent d'été
Maurice Rollinat

Le vent d'été baise et caresse
La nature tout doucement :
On dirait un souffle d'amant
Qui craint d'éveiller sa maîtresse.

Bohémien de la paresse,
Lazzarone du frôlement,
Le vent d'été baise et caresse
La nature tout doucement.

Oh ! quelle extase enchanteresse
De savourer l'isolement,
Au fond d'un pré vert et dormant
Qu'avec une si molle ivresse
Le vent d'été baise et caresse !




Suivez-nous dans cette balade
"découverte nature".
Autour de nous, juste un léger souffle de vent
  pour le plaisir...
Avancez doucement .
Sur le chemin
 les fleurs fanées du châtaignier
font tapis de coton
Bonheur de ce dimanche.


Entrevoir ça et là  de si beaux horizons...
Arrêtons-nous, respirons, contemplons, rêvons,
le champ de blé est là
juste derière les hêtres.



Empruntons une route,
traversons le village...
 Dans ce petit jardin
un bouquet de fleurs d'ail



et toujours la surprise...

 Porte de grange
et sa vigne croulant sous les grappes.


Rose trémières, hortensias,
le puits, son abreuvoir,
tout est là,
comme posé pour nous,
décor accueil.


Chardons bleus et  fruits de sapinettes.



Prenons ce chemin creux.
 Sous la mousse
recouverte de feuilles mortes,
sur ce vieux mur de pierre,
se cachent les fourmis.


...Sur les bords de l'étang où le roseau frissonne,
S'envole brin à brin le duvet du chardon ! ...
Alphonse de Lamartine


Elles semblent prêtes à descendre vers la rivière
pour chercher la fraîcheur.


Le lavoir d'autrefois détient mille secrets.


La rose blanche de ce dimanche sur fond de ciel d'orage...


Nous avons fait six kilomètres, je sens votre fatigue...

Merci de nous avoir accompagnées, Marie était surprise de vous voir si nombreux.


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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 00:30


Sensation


Arthur Rimbaud


Par les soirs bleus d’été,

j’irai dans les sentiers,

picoté par les blés, fouler l’herbe menue.

Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.

Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :

Mais l’amour infini me montera dans l’âme,

Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien,

Par la nature, heureux comme avec une femme.




 

Ombres du soir sur la prairie

rêves d'été juste avant moisson

tu n'es plus là, je sais

mais tellement là, si près, dans la pièce à côté.


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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 17:18
Un dernier Tag...
Envoyé par Lajemy

Aujourd'hui c'est violet...
Une couleur qui ne fait pas partie de mes préférées
 à part au jardin où elle trouve de belles places.
Le violet est la couleur de la tempérance.
 Mélange de bleu et de rouge, il associe action réfléchie et lucidité,
 équilibre entre le ciel et la terre, le sens et l’esprit,
 la passion et l’intelligence, l’amour et la sagesse.



La violette
Albert samain

...Fleur sauvage entre les fleurs,
Va, garde au fond de tes pleurs
Ton mystère ;
Il faut au lis de l'amour
L'eau des yeux pour vivre un jour
Sur la terre.


En Grèce le manteau d’Apollon était bleu-violet.

Bouquet de lavande de la petite maison...




Huile de lavande

Préparation d'huile de lavande
Une recette de Lajemy & Eleonor

Remplir un bocal de fleurs de lavande sans les tasser.
Recouvrir  les fleurs avec une huile de tournesol.
  Laisser macérer au soleil pendant un mois en remuant de temps en temps.
  Filtrer et éventuellement rajouter quelques fleurs fraîches si l'huile n'est pas assez odorante.
 Ainsi on obtient une huile aux multiples bienfaits :

Propriétés :

  • apaisante, calme les brûlures légères (coup de soleil)
  • régénérante, cicatrisante
  • anti-inflammatoire, antalgique
  • relaxante

Indications : Blessures, cicatrices, brûlures légères (coups de soleil), irritations cutanées,

érythème fessier, démangeaisons diverses, piqûres d'insectes,

douleurs articulaires, rhumatismes.



Dans l'abreuvoir aux oiseaux, ce bouquet séchera à l'ombre



Fleurs au bleu-violet après la pluie



Clématite découverte lors de ma promenade au village


Le coeur de Dan...
Une de nos broderies préférées



Je ne tague personne, libre à vous de prendre la suite...
A bientôt
Merci de vous être arrété quelques instants à la petite maison
.
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Published by petite maison dans la prairie - dans le jardin
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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 17:00
Aller chaque jour chez Fanfan, en Corse,  un vrai plaisir.
Cette femme dynamique, pleine d'humour
m'a donné envie de revenir chez elle,
là-bas, sur son île.

A la lecture de ton billet Fanfan, intitulé "La corse ça se mérite" j'ai souri
 et retrouvé l'envie de relire mon carnet de voyage.

(Eh! oui Quichottine, j'en ai un moi aussi...Sourire)

Nous avons voyagé  de Toulon à Ajaccio avec Corsica Ferries...
J'avais noté "en parcourant le bateau, doucement,
 
après tout nous sommes en vacances,
 nous nous rendons à l'évidence!
les habitués se sont appropriés
 les "hauts-lieux " où les sièges sont confortables.

Nous sommes victimes de notre "jeunesse en voyage".


Nous nous rendons vers les fauteuils réservés et là...
J'étouffe, je suis enfermée, l'endroit est obscur, le fauteuil raide, inconfortable...

C'est décidé, je sors et je m'aère, cheveux au vent, je suis optimiste, ce sont les vacances...

Plus haut dans mon article je disais "revenir".
En effet, je vous ai déjà conduits là-bas,
 l'année dernière en mai...


Si vous êtes d'accord, accompagnez-moi  ,,
 je vous raconterai aujourd'hui mes petits bouts de Corse
parfois dans le désordre...
Nous étions en mai 2008.

Le temps des asphodèles.
Elles se dressent vers le ciel en habits de printemps

Col de Vizzanova


je m'assois près de l'une d'elle, elle me raconte...mais chut!
Je l'écoute émue, je reste sans voix, c'est si beau...
Quel doux souvenir.

"Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèle
les souffles de la nuit flottaient sur Galgala
L'ombre était nuptiale, auguste et solennelle..."

Victor Hugo : La Légende des siècles (1859)


Tout en bas...
Tâches roses de vie dans la brume de ce matin de printemps...


Et là- haut...
la neige touche le ciel.


Forteresse oubliée balayée par les vents...



Elle nous attendait comme pour nous protéger
avec  euphorbes et  cistes.


BASTELLICA

Nous partons tard ce matin là...
Premiers cochons en liberté...



Déjeuner chez Paul
Prenez place avec nous.
Truculent personnage local "très comedia del arte".
Bon moment de détente
 autour d'un plat de charcuterie Corse, veau en sauce et crème de châtaignes,
 le tout arrosé de la cuvée du patron haut en couleur.
(Photo publiée avec son autorisation)
Et si comme on le dit parfois rire vaut bien un repas,
 ce jour-là nous fûmes "suralimentés"...


Retour par Bocognano
Le voile de la mariée, promenade digestive...


Ce sera tout pour aujourd'hui, je sens votre fatigue, nous avons bien marché.
Demain, un autre jour je vous amènerai à Ajaccio sous la pluie...
Eh oui! en mai 2008 il a beaucoup plu en Corse.
Mais qu'importe pour nous c'était de belles vacances.
En attendant, prenez soin de vous.


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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 22:00
Soir d'été

Maurice Carême

Si vous tendez un peu l'oreille
Quand le soleil
 A fait flamboyer le jardin
 Et que son dernier rayon dore
Encore
 Au seuil du soir, Votre arrosoir.
Ecoutez bien :
 Vous entendrez tout doux, tout doux,
Dans tous les coins Ivres d'odeurs,
Vous entendrez, à petits coups,
 Dans tous les coins, boire les fleurs.


Oui, ce soir les géranuims de la prairie
 ont demandé à boire pour rester éclatants.



Celle-ci ne boira pas,
Pour mieux fleurir, elle reste sèche



Voile de mariée en fleur
Ne boira pas non plus.



Plumbago assoiffé



Arrosoir à la main,
pieds nus dans le jardin,
Sensation, belle communion,
ce soir, avec mes fleurs.

N'oubliez pas...
Elles ont soif.
Et pourquoi pas, pour vous,
 un petit verre bien frais
 de ce que vous voudrez...

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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 09:01
Profitez du soleil,
profitez de la vie,
rejetez poussières d'ombre
  mettez en belle place
 cette rose timide.

Bon dimanche Amis

Souriez, vous êtes filmés



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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 05:00

La sauterelle
Guillaume Apollinaire

Voici la fine sauterelle,
la nourriture de la Saint Jean.
Puissent mes vers être comme elle,
le régal des meilleures gens.


couleur or-émeraude
Gourmande d'odeurs et de nectar

la cétoine dorée


Petit cadeau aux couleurs tendres ...

 géranium et  gaura de la petite maison


Offrir un pot de confiture, j'adore...
Il ne m'en reste plus...

La confiture de rhubarbe

Ce soir elle s'imprègne de sucre,
 demain elle cuira doucement,
sa délicate odeur sucrée, acidulée,
se répandra dans la maison...
 plus tard elle nous régalera.
Sur un toast avec un thé,
en rentrant de promenade un soir d'automne
qu'en pensez-vous?


 la semaine prochaine
  Confiture d'abricots aux amandes et à la vanille.

Victor Hugo, dans l'art d'être grand-père écrivait
"Eh bien moi, je t'irai porter des confitures"
Ces simples mots sont empreints d'une telle tendresse.

Merci à vous d'être passé me voir.

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